Forum du Clan RCLF
Veuillez vous connecter afin d'accéder au forum

Un peu d'Histoire (de chars) avec un grand H

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Un peu d'Histoire (de chars) avec un grand H

Message par warkiller63 le Sam 17 Déc - 22:10

Salut les gars et le Filles (miam). Je suis de retour pour vous jouer des mauvais tours ! Nan j'deconne Smile
Bon aujourd'hui je refais mon Topic que beaucoup avaient l'air de kiffer sa race sur le fofo de la TDBF.
Vous devinez de quoi je veux parler ? ah, suis je bête ! Vous savez lire donc vous avez déjà deviné. Et oui je me remet à faire des "revues" historique sur les chars de wot (ou certains projet qui ont amenés à un char présent dans le jeu).

Donc on attaque dare dare avec le STRV 103B !




Au milieu des années 1950, l'armée suédoise lança un contrat pour remplacer ses chars Centurion. Bien que le Centurion fût un des meilleurs chars du monde à cette époque, sa supériorité sur les modèles soviétiques tels que le T-55 était marginale, et tout les nouveau modèle le surclasserait.  Landsverk, Volvo et Bofors proposerent un nouveau char lourd, de nom de code KRV, équipé d'un canon lisse de 155 mm, cependant c'était cependant une option tres coûteuse.

Le STRV 103B de son ptit non chez les suédois le "Stridsvagn" 103 ou "S-tank" a été développé dans les années 50 pour la version A. Bon nous sommes plus concernés par la version B développée entre 1969 et 1971. La version B est équipé d'un moteur plus puissant, un moteur à turbine, un télémètre laser et d'appareils infrarouges.

C'est en 1970 que 220 véhicules sont construits, mais dans un même temps les modèles A ont été convertis en modèle B poussant le nombre de véhicules à 290 fin 1971.

Sven Berge, de la Swedish Arms Administration propose en 1956 une alternative, ecoutez bien  Shocked ... Sous le nom de code S.
Il Part du principe que le risque d'être touché au combat est étroitement corrélé à la hauteur du char, il proposa donc que le nouveau modèle soit aussi bas que possible, et Le seul moyen pratique d'y arriver était de supprimer la tourelle (ouai carrément) ce qui avait l'avantage d'alléger le véhicule et de le rendre plus simple a construire (pas con  Laughing ).

Mais en réalité, son ennemi le plus probable (je veux pas lancer une polemique  Rolling Eyes ), le T-72, ne fait que 2,2 m de haut , tourelle comprise, contre les 2,14 m du Strv 103.

Lorsque les chars se placent pour tirer en position basse (soit dans un trou, soit derrière un relief), leur niveau d'exposition au feu ennemi dépend de la distance entre l'arrière de leur canon et le toit de la tourelle.



Le Strv 103 oriente le char entier pour modifier sa hausse (ça doit etre chaint sur wot de refaire toute sa visée pour avoir bouger de 1cm  Laughing), ce qui fait que dans cette position, sa hauteur apparente est très faible.

ET Il peut même rabaisser son châssis de 13 cm !  Un usage de ce genre contredit totalement le nom de "char de combat" (une pièce d'artillerie lourde mobile capable d'attaquer sous le feu ennemi). C'est pourquoi le Strv 103 est plutôt un véhicule de defense (je le savais que les gars du nord c'etais des campeurs ! bounce)

Meme ci ça semble révolutionnaire ce n'est pas la première fois qu'un tel système était utilisé. ET ouai il était commun parmi les canons d'assaut et les chasseurs de chars de la Seconde Guerre mondiale. Par exemple le Jagdpanther allemand, à la fois bon marché et efficace en défense (DEUTCH QUALITY), mais pour un char la possibilité d'orienter rapidement une tourelle est un avantage certain ! (bah ouai bandes de cons  Suspect)

Donc Mr.Berge, (le type du début) essaya de résoudre le problème avec un système de transmission et de suspension entièrement automatisé, capable de faire tourner et d'incliner le char sur commande du tireur (en gros il se casse le cul pour rien) . Le canon était fixé au châssis, ce qui empêchait d'installer un système de tir stabilisé : il ne pouvait donc tirer et se déplacer en même temps (en tous cas pas avec précision). c'est malin ça...



D'autres choix ont été adoptés dans la conception du char S, et ceux ci étaient également radicaux.
Son canon, un Bofors 105 mm L/62 rayé, capable d'utiliser les mêmes munitions que le Royal Ordnance L7 britannique, (super on fait tourner l'economie british, ils on n'ont bien besoin apres le BREXIT ces cons).

Il disposait d'un chargeur automatique (putain d'autoloader comme le FOCH 155), ce qui permettait de réduire l'équipage à 2 personnes (sa fait moins de mort quand une de leur brouette éclate)

La plupart des chars de l'époque en comptaient 4. On ajouta cependant un copilote face à l'arrière (ça sert a rien mais c'est mieux pour taper la discute)

Disposant d'un double des commandes, il pouvait conduire le char en marche arrière, à la même vitesse que vers l'avant, le S pouvait ainsi décrocher rapidement, tout en gardant son canon pointé sur l'ennemi. Quant au commandant et au tireur/pilote, ils disposaient des mêmes organes de visée et de contrôle pour tirer et conduire le char. Suspect



Strv était en propulsé par deux moteurs, un diesel Rolls-Royce K60 de 240 chevaux pour rouler normalement et orienter le char pour le tir, plus une turbine à gaz Boeing 502 de 300 chevaux destinée au déplacement à grande vitesse.(grande vitesse c'est relatif  Arrow )

C'était la première installation d'une turbine dans un char (GG les gars  cheers) avant que le T-80 soviétique et le M1 Abrams américain en aient comme moteur principal.



Le projet "parut" suffisamment intéressant pour que Bofors soit chargé de construire un prototype de suspension/roulement, qui donna satisfaction.(et bein...)

En 1958, il fut suivi d'un contrat pour la production de 2 prototypes, qui furent achevés en 1961.(3 ans pour 2 brouettes pfff branleurs ! Sleep) À ce stade, l'armée suédoise avait déjà commandé une série de pré-production de 10 exemplaires.

Avec quelques changements mineurs, le char S fut adopté sous le nom de Stridsvagn 103 (Stridsvagn signifie "véhicule de combat", et 103 indique qu'il s'agissait du troisième char armé d'un canon de calibre 10 cm (sa va chercher loin !  Laughing)

En gros leses Stridsvagn 101 et 102 étaient des Centurions modifiés. Le gros de la production commença en 1967 et se termina en 1971, avec 290 exemplaires livrés.

Les changements comprenaient une nouvelle coupole de commandement armée d'une mitrailleuse 7,62 mm FN MAG et un blindage frontal renforcé. Un écran blindé similaire à celui du Panzer IV Ausf. J de la Seconde Guerre mondiale était disponible pour contrer les obus HEAT ; il était gardé secret et ne devait être installé qu'en cas de guerre.(oklm)



Le Strv 103 était parfaitement amphibie(ok et ? Question). Un écran de flottaison pouvait être installé autour du haut du châssis en une vingtaine de minutes (juste le temps de se faire buter) et les chenilles propulsaient le char dans l'eau à environ 6 km/h (vachement efficace...).
Dans chaque peloton, un char était équipé d'une lame sous l'avant du châssis, ce qui lui permettait de creuser des trous pour augmenter sa protection (technique de gros enculé #KAYSTINE).

Le Stridsvagn 103 n'a jamais connu l'épreuve du feu donc on sait pas ce qu'il valait vraiment dans sa conception. En 1967, la Norvège organisa deux semaines de tests comparatifs avec le Leopard 1 et observa que le Strv 103 repérait plus de cibles et tirait plus vite que celui-ci, mais seulement de peu (Tout ce boulot, pour rien  lol!).




D'avril à septembre 1968, deux Strv 103 furent testés par l'école britannique des blindés de Bovington avec pour conclusion que « le concept sans tourelle du char S possède un avantage considérable sur les chars munis de tourelle »

En 1973, l'armée d'occupation britannique en Allemagne testa le Strv 103 contre le Chieftain. Le rapport final conclut : « Il n'a été possible de prouver aucun désavantage dans l'incapacité du S à tirer en mouvement. »
En 1975, deux Strv 103 furent testés au U.S. au centre de l'arme blindée américaine de Fort Knox. Ces essais montrèrent que le 103 tirait plus précisément que le M60A1E3, mais en moyenne 0,5 seconde plus lentement.



Au milieu des années 1990, en même temps qu'on lançait le programme de tests pour un nouveau char de combat de l'armée suédoise, quelques améliorations furent apportées au Strv 103 C. Un seul prototype fut construit. Le Strv 103 D intégrait un système de tir informatisé et un système de vision thermique pour le commandant et le tireur/pilote (ça y est ça se modernise  king) , ce qui permettait le combat de nuit et par mauvais temps, et l'installation d'amplificateurs de lumière pour la conduite. Des changements majeurs étaient aussi apportés à la suspension et au moteur.  lol!


Ce prototype fut essayé en même temps que les autres chars du programme. Il fut même testé quelques années sans équipage, avec contrôle à distance. Il est aujourd'hui exposé au Musée de chars d'Axvall2, avec des modèles C. Ils sont encore en état de marche. study


La conclusion de warkiki :
En gros le concept suédois du char S aura montré que le concept malgré de beaux default avait un potentiel en combat en condition de défense de territoire. Même si ce concept déjà existant qui faisait la réputation du Hetzer, Jagdpanther et Jagdtiger pendant la seconde guerre mondiale a l’époque de la conception du strv les chars des autres nations eux avaient déjà un temps d'avance car ces pays avaient déjà de l’expérience en conception de chars de combats et leurs études étaient plus courtes et leurs moyens plus nombreux. Peut être que si la conception des chars S auraient été plus rapide après la fin de la guerre et avaient connus le combat (Corée par exemple) l'histoire aurait pus être différente. Ce concept n'aura était au final qu'un concept de transition avant l'adoption du Léopard 1 par l'armée Suédoise.

warkiller63
Major
Major

Messages : 4
Date d'inscription : 17/12/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Un peu d'Histoire (de chars) avec un grand H

Message par warkiller63 le Jeu 29 Déc - 13:13

Salut les gens et aujourd'hui après une forte demande on va parler d'un char français que bon nombre d'entre vous connaissent bien que ce soit en bien ou en mal Smile



Et oui on va parler du Batignolles-Châtillon 25T de son vrai nom alias bat-chat 25T in game.

Le char Batignolles-Châtillon 25T est développé par Batignolles-Châtillon a partir des années 50. Il est conçu pour une classe de poids de 25 tonnes, ce qui est deux fois le poids de l'AMX-13.



Ce char léger / moyen était exploité par 4 membres d'équipage et pouvait atteindre les 65 km/h. Appelé familièrement "Bat Chat" comme abréviation de son nom complet, les 25 tonnes étaient une expérience unique,ni aussi lourd qu'un char de combat comme l'AMX-30 qui a suivi dans les années 1960 ni aussi léger et agile comme un AMX -13. Bien qu'elle soit contemporaine de ce dernier, certaines technologies utilisées avec la transmission et la propulsion ont été réutilisées sur l'AMX-30.



Le Batignolles-Châtillon 25T avait des similitudes frappantes et partagées avec l'AMX-13, en demarant notament avec la tourelle oscillante française typique.



Au lieu des 75mm originaux il a été équipé du 90mm, appelé le F3 et développé par GIAT. Il avait une vitesse de bouche de 930 m/s. Il posséde un mitrailleuse coaxiale de 7,5mm.



Pour ceux qui ne connaissent pas le concept de tourelle oscillante, résumons ceci comme une tourelle en deux parties, dont la partie inférieure fournit la traversée, la partie supérieure l'élévation. Par conséquent, la tourelle entière est solidarisée à la partie supérieure plutôt que de se déplacer librement avec son mantelet à travers une ouverture de tourelle. Cette configuration a permis de monter des canons beaucoup plus grands sur des structures relativement légères, mais a imposé un système de carrousel sans chargeur qui a imposé une quantité de munitions limités, et a certaines limitations, dont le manque de protection et les pièges évidents apparurent bien trop tôt pour ce concept.



Seule l'AMX-13 des années 1950 a eu un succès avec sa production en série.

La caisse était classique avec un glacis avant incliné de plaques de blindages de 80 mm.



Le conducteur était assis à gauche avec trois vues périscopiques et une trappe coulissante, suivie par un compartiment de combat moyen et un compartiment moteur arrière.



En plus du conducteur, l'opérateur radio était assis dans le même compartiment, et le tireur et le commandant se trouvaient dans la tourelle. La coupole du commandant était sur le côté gauche, parsemée de 6 blocs de vision.





La trappe du tireur à droite a été encerclée par une rampe de mitrailleuse supplémentaire. Cette machine a été très rapide grâce à une coque légère et compacte en dépit de blindage, avec un moteur  Hispano-Suiza V12 HS 110, moteur de 720 ch et des suspensions hydrauliques. Il avait aussi une radio SCR 528F.




Deux prototypes ont été réalisés et testés à Batignolles-Châtillon à Nantes en 1954. En dépit de cette absence de production, certaines idées et technologies développées dans ce programme ont ensuite été réutilisées Dans d'autres AFV français, notamment l'AMX-30. Bien que certaines variantes aient été développées sur papier, aucune n'a été produite ou n'a vu le service. Les Batignolles-Châtillons ont souffert de nombreux problèmes qui ont mené finalement à son annulation (mis à part la préférence pour le programme AMX-30).
- Suspensions hydrauliques peu fiables
- Maintenance constante du châssis
- Les problèmes de tourelle oscillante (comme l'absence de NBC, la recharge externe ...)






Dès que le projet fut abandonné, le seul survivant fut envoyé au musée de Saumur. Stocké dehors et malgré un accès limité, il a été photographié en 2004 avec un camouflage tacheté et les photos sont largement disponibles sur le net. Cependant, après dix années de négligence, elle se détériorait rapidement, créant beaucoup de remous notamment avec les amateurs de WoT sans parler des associations françaises. Il a été annoncé pour être restauré en 2016 après des dons et est maintenant exposé dans une zone couverte avec un prototype AMX-13 et ELC AMX.


La conclusion de warkiki
Le bat-chat 25T aurait pu être un char de combat en complément ou en remplacement des AMX 13 plus petits et plus fragiles a l’époque. Mais la mauvaise utilisation de certaines technologie et le peu d'envie des ingénieurs a résoudre les problèmes de construction et le favoritisme autour du projet AMX 30 a vu la carrière du Bat-chat brisée avant son envol. Aujourd'hui sans doute dépassé cette technologie et ce char pourrait tout de même selon moi être utile sur certains champs de batailles avec un renouveaux de technologie. Le bat chat 25T viens s'ajouter a la liste des chars de transitions dont les français ont le secret; Produire un véhicule avec de nouvelles technologie puis l’abandonné et recrée un véhicule qui lui sera produit en série avec les mêmes technologie mais en mieux. Ce fut notamment le cas pour Le FCM 50T et l'ARL 44 en trautre mais ça....c'est une autre histoire.

warkiller63
Major
Major

Messages : 4
Date d'inscription : 17/12/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Un peu d'Histoire (de chars) avec un grand H

Message par warkiller63 le Mar 10 Jan - 22:40

Coucou bande de sacs à vin !
Alors quoi de beau ? alors Davaï Davaï on va parler de l'is -8, Is-10 ou T10 ou T10M enfin il a plein de petits noms celui la !





Le T-10 (également connu sous le nom d'objet 730, IS-8, ou IS-10) était un char lourd soviétique de la guerre froide.

Son développement est l'ultime de la série IS. Pendant son développement, il a été appelé IS-8 et IS-9. Il a été accepté dans la production en 1952 comme IS-10 (Iosif Stalin, forme russe de Joseph Stalin), mais en raison du climat politique à la suite de la mort de Staline en 1953, il a été rebaptisé T-10.



Les plus grandes différences par rapport à son ancêtre direct, l'IS-3, étaient une caisse plus longue, sept paires de roues au lieu de six, une tourelle plus grande equipé d'un nouveau canon avec extracteur de fumée, un moteur diesel amélioré et un blindage accru. La performance générale était semblable, bien que le T-10 puisse emporter plus de munitions.


Les T-10 (comme les chars IS qu'ils ont remplacés) ont été déployés dans des régiments de chars indépendants appartenant à des armées, et des bataillons de chars indépendants appartenant à des divisions. Ces unités de chars indépendants pouvaient êtres attachées à des unités mécanisées, pour soutenir les opérations d'infanterie et effectuer des percées.



La nature "mobile" de la guerre blindée durant la Seconde Guerre mondiale avait démontré les inconvénients des chars lourds. Dans la dernière poussée vers Berlin, les divisions mécanisées étaient devenues largement divisées, les chars lourds derrières et les T-34 mobiles à l'avant. Les Soviétiques on continués à produire des chars lourds pendant quelques années dans le cadre de la course aux armements de la Guerre froide (contre les M103 americains et les Conqueror britanniques plus lourds), mais les tanks T-54 et T-62 plus mobiles avaient déjà des blindages et des armements comparables au T-10



Dans les années 1960, les Soviétiques ont adopté le concept du char de combat principal (MBT), en remplaçant les chars lourds par des chars mobiles moyens. À la fin des années 1960, les bataillons de chars indépendants avec des chars lourds ont été ré équipés des T-64 plus perfectionnés et, plus tard, des T-80 très rapides, tandis que les chars réguliers et les unités mécanisées ont utilisées les T-55 et les T -72s.



c'est en 1966 que la production du T-10 a été arrêtée, et les projets de chars lourds ont été annulés, tels que le Object 770, équipé d'un canon autoloader de 130 mm.

Les missiles guidés (ATGM) ont commencés à être largement déployés pendant cette période, et ils devenaient une menace et un bon équivalent aux chars lourds. Les Soviétiques en on fait usage d'abord sur les véhicules de combat d'infanterie BMP-1, puis sur les T-64 et autres chars moyens. Finalement, des blindages réactifs légers et sophistiqués ont été utilisé pour donner aux chars moyens un avantage supplémentaire dans la protection sans les ralentir.



Le T-10 a servi dans les armées de l'Union Soviétique mais n'a pas été connu pour avoir été fourni aux nations du pacte de Varsovie, bien que les régiments soviétiques lourds de chars stationnés dans ces pays aient pu être équipés avec eux. Avant 1962,  les T-10M était en production simultanée par deux usines (Kirov comme "Objet 272" et Chelyabinsk comme "Objet 734") dont les parties étaient incompatibles avec celles de l'autre, et c'est en 1962 que la version de Kirov était normalisée.



Certaines sources occidentales plus anciennes prétendent que le T-10 a été exporté vers l'Egypte et la Syrie, cependant aucune preuve photographique de lui dans le service ou le combat est venu à la lumière du jour ainsi ces revendications doivent être traitées avec suspicion. Des chars lourds ont été retirés du service de première ligne soviétique en 1967 et entièrement retirés du service de réserve en 1996.



On estime que quelque 6 000 chars lourds soviétiques ont été construits après la fin de la Seconde Guerre mondiale, dont 1 439 étaient des T-10.

Variantes

de base :



T-10 (1952)
T-10A (1956): T-10 avec un stabilisateur de canon



T-10B (1957): T-10 avec un stabilisateur de canon fortement améliore


T-10M (1957): version modernisée avec le fameux canon M-62-T2 L/46 avec frein de bouche à cinq vantaux, stabilisateur de pistolet à 2 plans,mitrailleuse remplacée par KPVT de 14,5 mm (meilleure combinaison balistique pour le nouveau canon principal ), Phare infrarouge pour la vision nocturne, et protection NBC. Longueur totale: 10,29 m.
Avec les dernières modifs :



1963 - T-10M avec quelques modifications mineures
1967 - Le T-10M possède dorénavant des munitions APDS et HEAT.

La Conclusion à warkiki
Le T-10 comme tous les chars soviétiques lourds de la guerre froides n'auront eu qu'un rôle mineur. Leurs développement n'aura finalement révélé que l'utilisation de chars moyens sur le champ de bataille est le plus intelligent. Le développement de nouvelles armes n'aurait fait de ces chars que des cibles pour les missiles guidés et facilement flank par les moyens. Plus coûteux à produire que les moyens, ceux ci sont plus faciles à produire et le développement des canon de 100 et 105 mm ainsi que le blindage réactif se révéleras être l’alternative idéal dans les conflits actuels et à venir.

warkiller63
Major
Major

Messages : 4
Date d'inscription : 17/12/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Un peu d'Histoire (de chars) avec un grand H

Message par warkiller63 le Dim 15 Jan - 18:25

Coucou les copains ! Aujourd'hui on va parler de L'AMX 50 !!



Au mois de juillet 1945, juste après la fin de la guerre en Europe, l’État-major des armées française exprima son besoin d’avoir un char lourd de conception nationale. Dans la perspective de la montée des tensions avec l’URSS et avec le bilan tiré du dernier conflit mondial, l’armée française présente un cahier des charges très précis de ce qui devait être le « futur » char principal de l’armée. Il devait être comparable sur plusieurs points à des chars déjà existants. Il était en trautre demandé un armement d’une puissance minimale équivalente au canon de 88 mm du Tigre II allemand, un blindage équivalent à celui du Panther et une mobilité au plus proche de celle du T-34.

Quatre projets furent proposés mais un seul fut sélectionné pour devenir un prototype, celui de la firme AMX. A l’époque, les États-Unis voulaient que l’Europe se dote d’une industrie militaire puissante mais malheureusement à cause des difficultés matérielles et financières dues au désastre de la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis portèrent assistance aux nations européennes via les « off shore procurement programs » ,comme le prêts-bails qui a été fait à l’URSS pendant le conflit.  Ce système de crédits visait à doter l’Europe d’un complexe militaro-industriel performant en vue d’un conflit avec l’Union soviétique.

Développé à partir de 1951 par DEFA, la conception bureau des armes de l'Etat. En 1958, le AMX 50B a reçu un certain nombre d'améliorations, y compris un profil bas moulé coque et à barre de torsion de suspension. Une nouvelle tourelle oscillant avec un canon de 120 mm a été monté sur le véhicule. Malgré le fait que la puissance du moteur Maybach a fourni soit de 1000 ch, les spécialistes de la société allemande Gruppe M cherchaient une solution qui permettrait au véhicule d'atteindre la vitesse jusqu'à 65km/h. Un seul prototype fini de cette variante a été construit.



L'AMX 50 B est la dernière évolution de l'autochargeur de la ligne lourde française. Il est très similaire à son prédécesseur, l'AMX 50 120, et est essentiellement une version gonflée de celui-ci. A savoir, il est plus maniable et plus rapide que le 50 120, principalement en raison d'un coup de pouce en chevaux-vapeur. L'AMX 50 B a également un blindage de caisse positionné à un angle extrême qui est de ce fait beaucoup plus capable de faire rebondir les obus. Bien que le canon de 120mm soit le même que celui du 50 120, il a été considérablement améliorée dans la vitesse de rechargement, la visée, le temps intra-barillet, et les angles d'élévation. En outre, l'AMX 50B a toujours la crémaillère de munitions vulnérable qui a sévi sur l'AMX 50 120.


Le programme AMX 50 comportait plusieurs volets qui furent réalisés à quelques exemplaires :
- AMX 50
- AMX 50 surblindé
- AMX 50 surbaissé
- AMX Foch (canon automoteur)

Ce fut notamment la première apparition du système de tourelle oscillante qui deviendra classique sur tous les engins blindés français des années 1950.
Les essais effectués laissaient entrevoir un char supérieur à ses homologues américains et soviétiques qu'étaient respectivement les M26 Pershing et IS-3.

Mais les Américains ne voulaient pas financer un projet qui ne serait pas adopté mais surtout supérieur a leurs chars actuels. Il fallait donc que les deux pays, la France et l’Allemagne de l’ouest, adoptent le char pour que son développement continue. Si la France semblait prête à accepter le projet, ce n’était pas le cas de la RFA qui s’inspirait des doctrines de l’ex-général Guderian, partisan de chars plus légers et plus rapides. De plus, le développement de nouvelles technologies et de capacités dans le domaine des missiles et des obus à charge creuse allait rendre le blindage massif du char

- AMX 50 100 - Une première version de l'AMX 50 est équipée d'une tourelle oscillante et d'un canon de 90 mm, remplacé ensuite par un canon de 100 mm SA47. Equipage de 5 hommes. 2 prototypes produits.
AMX 50 120 - Une autre version de l'AMX 50 reçoit une nouvelle tourelle oscillante agrandie et un nouveau canon de 120 mm SA46. Ce blindé est basée sur le même châssis que l'AMX 50 100 (châssis nommé "M 4").




- AMX 50 120 (surblindé) ou AMX 70 t - Cette version surblindée de l'AMX 50 120 utilise le même armement que l'AMX 50 120 mais avec une nouvelle tourelle oscillante (devait être équipé d'une tourelle conventionnelle) plus basse. Le blindage avant est inspiré des chars IS-3 et T-10.



- AMX 50 120 (surbaissé) ou AMX 50 TOB - Dernière version de l'AMX 50 et dernière version de l'AMX 50 120. Elle utilise le même armement que l'AMX 50 120. Les munitions sont réparties en deux tambours de 9 obus soit 18 obus prêts à tirer, 8 autres en tourelle et 19 obus dans le châssis1 ) mais avec une nouvelle tourelle nommé "Tourelle TOB 120" pour "Tourelle Oscillante Basse de 120". Nouveau châssis moulé.

- Canon Automoteur AMX 50 Foch - Cette version est basée sur le châssis "M 4". le Canon Automoteur AMX 50 Foch était équipé d'un canon de 120 mm SA46. L'AMX 50 Foch devait servir de chars d'appui à longue distance. Son abandon est dû à la similitude d'armement avec les AMX 50 120.


warkiller63
Major
Major

Messages : 4
Date d'inscription : 17/12/2016

Revenir en haut Aller en bas

Re: Un peu d'Histoire (de chars) avec un grand H

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum